Bonsoir tout le monde,
Ma Petite Fifille d’Amour, la dernière de Mes Chats est partie, elle avait 20 ans.
Merci pour votre compréhension.
Patsy
http://mes7chats.wordpress.com/
Publié par Patsy le 5 mars 2011
Bonsoir tout le monde,
Ma Petite Fifille d’Amour, la dernière de Mes Chats est partie, elle avait 20 ans.
Merci pour votre compréhension.
Patsy
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Publié dans Mes Anges, MES CHATS, Rappels & Infos | Commentaires Fermés
Publié par Patsy le 30 janvier 2011
Bonjour tout le monde,
Mon hommage à Ma Chipie d’Amour: http://mes7chats.wordpress.com/
A bientôt
Patsy
Publié par Patsy le 23 janvier 2011
Mon Adorable Chipie d’Amour nous a quitté ce dimanche 23 janvier 2011 à 14.20 heures.
L’activité du blog chats perdus reste suspendue pour une durée indéterminée (minimum 2 semaines).
N’envoyez aucune demande pour le placement d’une annonce s’il vous plaît.
Merci pour votre compréhension.
Patsy & Fifille
http://mes7chats.wordpress.com/
Publié dans Mes Anges, MES CHATS, Rappels & Infos | Commentaires Fermés
Publié par Patsy le 9 novembre 2009
Bonjour tout le monde,
Mon hommage à Mon Bambi d’Amour.
Sur Mes Chats
Le blog reste encore en pause jusqu’au 16 novembre.
Merci pour votre compréhension.
Patsy
Publié par Patsy le 31 octobre 2009
Mon Bambi d’Amour est parti vers 20 heures ce 31 octobre 2009.
Le Blog est provisoirement à l’arrêt.
Ne m’envoyez pas de nouvelles demandes pour l’instant.
Merci pour votre compréhension
Patsy
Publié par Patsy le 6 décembre 2008
Ma Petite Julie Adorée,
Tu es partie ce dimanche 30 novembre 2008, vers 11h30, après un incroyable combat contre la maladie et le temps.
La veille encore tu courrais dans le jardin, me laissant penser que nous avions encore du temps…
Tu as épuisé toutes tes forces et lutté avec cet entêtement dont tu as le secret.
Tu n’as rien abandonné, tu n’as rien cédé, jusqu’au bout.
Je ne comprends toujours pas où tu puisais ta force, ni comment tu faisais pour te battre et gagner, jusqu’à ce 30 novembre.
Ta place dans notre vie est incommensurable et le vide que tu laisses est abyssal !
Julie Ma Petite Sœur, nous avons pendant plus de 19 ans suivi la même route et aujourd’hui mes pas n’arrivent plus jusqu’à toi…
Tu étais tellement présente dans notre vie.
Tu étais une petite chatte très active, et tu avais toujours plein de choses à faire.
Je me rappelle tous ces automnes ou tu t’appliquais à rapporter à la maison, les feuilles qui tombaient des arbres.
Je t’entendais arriver en miaulant me disant je ne sais quoi, en tenant les feuilles dans ta bouche, pour venir les déposer comme des trésors.
J’en ai gardées quelques unes, comme des cadeaux précieux que tu me faisais.
Tu étais très expressive et tu disais les choses avec tes mots de chat.
Je savais toujours si tu allais bien ou non, parce que tu en parlais.
Tu avais aussi découvert les reflets dans les miroirs et les vitres et c’était devenu un rituel qui a duré jusqu’au bout.
Plusieurs fois par jour tu m’appelais pour que je vienne regarder nos reflets dans tout ce qui les renvoyait, c’était une de tes activités favorites.
Julie Mon trésor, tu étais aussi têtue qu’une mule !
Il était inutile de faire quelque chose sans ton consentement, surtout ces dernières années.
Cet entêtement était surtout très marqué en ce qui concernait « tes affaires ».
C’était aussi bien un panier particulier et son emplacement, un coussin, une couverture, une caisse en carton, ta petite niche…
Je ne pouvais rien changer ou déplacer sans déclencher des protestations de ta part.
Et les protestations étaient aussi bien vocales que physiques.
Tu criais et comme tu ne t’entendais plus, étant devenue sourde, ça ne passait pas inaperçu !
Tu allais et venais sans discontinuer en manifestant ton mécontentement et ta désapprobation.
La dernière fois que j’ai changé la caisse en carton de ta petite niche parce qu’elle était humide, j’en ai eu pour des heures à trouver un compromis.
Il a été finalement trouvé en découpant l’encadrement de l’ancien carton que j’ai adapté sur un nouveau fond.
Et puis il y avait l’eau !
L’eau était tout un roman.
Tu étais dingue de l’eau, pas l’eau dans un bol, non, mais l’eau qui ruisselait, qui coulait d’un robinet, ou qui s’évacuait d’une baignoire…ou encore l’eau du tuyau d’arrosage.
Tu adorais boire dans les flaques d’eau et en été, j’en faisais des « fausses » dans le jardin.
On se connaissait bien toutes les deux, tu savais ce que tu voulais et tu savais comment l’obtenir.
Un livre ne suffirait pas pour dire tout ce qui était toi.
Tu étais aussi et surtout, la Maman de Pucci, Bambi, Fifille et Chipie et tu étais mère jusqu’au bout des griffes et jusqu’au plus profond de ton coeur.
Malgré les années qui passaient, ils restaient « tes petits » que tu protégeais.
Tu as toujours cédé tes assiettes de nourriture à l’un ou l’autre qui venait y manger.
Tu étais plus proche de tes filles, mais tu partageais aussi ton panier avec tes fils.
Vous étiez un véritable clan, une vraie tribu faite de liens indestructibles.
Julie tu étais aussi si douce, et tout comme je le faisais avec mes mains, tu me caressais souvent le visage avec tes pattes, tu rendais chaque caresse.
Qu’est ce que je t’aime Julie…
Nous avons partagé plus de 19 ans de notre existence ensemble, j’ai encore tellement d’Amour à te donner et encore tellement de choses à découvrir de toi.
Je ne sais où tu es, mais j’espère que tu es auprès de Ton Fils Pucci, de Poyou Ton Compagnon, le papa de tes enfants, et avec Ton Amie Titoune.
Ici je suis auprès de Bambi ton second Fils, de Fifille et Chipie tes deux Filles.
Je sais que je ne comblerai jamais ton absence auprès d’eux, mais je ferai de mon mieux.
Ils sont tristes, surtout Chipie et Bambi qui te cherchent dans ta petite niche.
Pour Fifille c’est plus difficile à déterminer, parce qu’elle semble être toujours dans une autre dimension… mais je ne la sens pas moins fragile pour autant.
Je prendrai soins de tes enfants Mon Amour.
Je t’aime de toutes mes forces Ma Julie et, je t’aimerai toujours.
Tu me manque Petite Sœur…
Toujours et pour toujours.
Patsy & Bambi & Fifille & Chipie
Publié par Patsy le 30 novembre 2008
Bonjour tout le monde,
Ma Petite Julie adorée est partie ce matin vers 11h30.
Le Blog est en pause.
Merci pour votre compréhension.
Patsy
Publié par Patsy le 6 juin 2008
Pucci Mon Petit Prince,
Tu es parti rejoindre Poyou ton Père et Titoune ton Amie le 30 mai 2008 vers 20.45 heures.
Tu aurais eu 17 ans le 13 juin.
Toi Mon Chat Adoré qui était tous les chats du monde, tu as emporté les profondeurs de mon cœur.
Chaque matin en me réveillant, je me demande comment je vais faire sans toi…
Tu étais le chat le plus doux et le plus gentil de la tribu.
Tu étais le trait d’union de la famille, le lien qui unissait chacun d’entre nous.
Dès la seconde où Julie ta maman t’a donné la vie le 13 juin 1991, quelque chose de magique et de merveilleux nous a unis.
Tu semblais être le plus fragile de la portée et le besoin de te protéger m’a immédiatement envahie.
Lorsque Julie avait fini de faire ta toilette tu semblais toujours sortir d’une essoreuse, le poil en bataille.
Tu étais assez maladroit regardant rarement où tu mettais les pattes, traversant tout sans détours, renversant ce qui était sur ton passage.
Que de chutes tu as fait, mais toujours tu retombais sur tes pattes repartant aussitôt dans tes jeux.
Le jour où je t’ai vu faire tes cumulets, je me suis demandé ce qui te prenait et tu adorais faire cela plusieurs fois d’affilée.
Pucci tu étais un chat extraordinaire.
Je pouvais appeler n’importe lequel d’entre vous, tu étais toujours le premier à arriver.
A l’heure des repas avec ton miaulement discret, tu me tournais autour, me passant entre les pieds, te tenant sur les pattes arrières, je n’allais jamais assez vite.
Quand tu étais content de ton repas tu chantais, tu avais toute une panoplie de sons avec lesquels tu exprimais ton plaisir et ton contentement.
Tu étais Le Petit Prince du jardin, où tu passais la majeure partie de ton temps, tous les jours de l’année quelque soit le temps.
Tu aimais la neige, tu aimais la pluie, tu aimais toutes les saisons, mais tu n’aimais pas du tout les canicules.
Le jardin de la rue Van Aa était devenu ton Royaume, tu adorais ce jardin, c’était Ton jardin.
Un jour en 2006 un homme est arrivé disant qu’il avait acheté l’immeuble et qu’il allait tout revendre, y compris Ton jardin.
J’ai eu peur mon cœur, peur pour toi, peur aussi pour ton frère Bambi, pour tes sœurs Chipie et Fifille et peur aussi pour Julie ta maman pour qui ce jardin était une partie indissociable de votre vie.
Mais c’est surtout pour Toi Pucci que je craignais le déracinement.
Tu ne pourrais jamais comprendre pourquoi on t’enlèverait ton territoire.
La bassesse des intérêts économiques d’une brute qui spéculait n’avait pas cours dans ton monde.
Nous avons dû partir, c’était en octobre 2007, et tu n’as pas compris toi, plus que les autres, pourquoi on te faisait tant de mal.
Quelque chose s’est cassé et tu t’es replié sur toi-même.
Quels que soient les aménagements que je pouvais faire dans le nouvel appartement, ce n’était pas Ton jardin.
Il n’y avait d’ailleurs rien de positif pour aucun d’entre-nous dans cet endroit !
Toi Mon Amour qui avait toujours été épargné par la maladie tout au long de ta vie, tu es tombé malade.
Malgré toutes les analyses, échographies, nous n’avons pas trouvé ce qui te rongeait.
Nous n’avons pas trouvé médicalement parlant, mais je savais au fond de moi que le mal dont tu souffrais était la perte de TON TERRITOIRE.
Pour des milliers de raisons nous devions partir de cet endroit, mais surtout il nous fallait partir pour toi.
Lorsque j’ai vu le jardin de la rue Gabrielle et sa ressemblance avec le jardin de la rue Van Aa, j’ai su tout de suite que c’était un jardin pour toi Mon Pucci.
Il fallait faire vite, tu ne mangeais plus beaucoup et aucun traitement ne t’aidait.
Monsieur Pagani et son fils ont accepté de venir rapidement placer la clôture pour sécuriser ce nouveau jardin qui était déjà le tien.
J’y ai amené le seringat, le petit cerisier et cette autre plantation dont j’oublie toujours le nom qui nous suivent depuis plus de 10 ans partout où on va, mais qui se sont vraiment épanouis tout comme toi dans le jardin de la rue Van Aa.
Ensuite avec l’aide de Ronald, j’y ai amené votre vieille cabane que je consolide au fil des années.
C’était la course contre la montre, mais je voulais y croire, j’avais besoin de cette force.
Enfin, nous y sommes tous arrivés le 26 mai 2008 vers midi.
Le temps de donner les repas à tout le monde j’ai ouvert la porte du jardin.
Tu es sorti, affaibli, fragile sur tes petites pattes…
Tu en as fait le tour, te frottant les joues contre le seringat et le petit cerisier, tu t’es ensuite couché dans l’herbe.
Tu as compris que c’était un jardin pour un Petit Prince, que c’était Ton jardin Mon Pucci.
Tu as mangé un tout petit peu…
Je vous ai fait rentrer, toi, ta maman, ton frère et tes sœurs la première nuit à l’intérieur.
Le lendemain très tôt je vous ai laissés sortir et tu t’es installé dans Ton jardin, cherchant l’endroit où tu te sentais le mieux, tu étais très faible.
J’ai très vite monté une petite niche afin que tu puisses rester au jardin même s’il pleuvait parce que tu voulais à tout prix être dehors.
C’était toujours la peur au ventre que je m’absentais parce que j’y étais obligée…
Je devais terminer de vider l’ancien appartement, faire les courses, etc.
Je faisais tout en courant, repassant toujours par ici voir comment tu allais.
Jeudi 29 mai Ronald qui était déjà venu nous donner un gros coup de main, m’a dit de rentrer près de toi, qu’il s’occuperait de tout ce qui restait à faire de l’autre côté.
Enfin, c’était fini, il resterait à remettre les clefs le lendemain à 15 heures.
Mais déjà tu ne te promenais plus dans le jardin, tu restais dans la petite niche ou dans le panier juste à côté…
Tu ne mangeais plus du tout….
Il était trop tard, le mal dont tu souffrais ne te lâcherait plus.
Le lendemain 30 mai vers 20.45 heures, tu t’es abandonné dans mes bras, dans Ton jardin et tu es parti…
Désormais tu ne viendras plus jamais dormir à côté de ma tête comme tu avais l’habitude de le faire dès que j’éteignais la lumière…
Pucci, Mon Petit Prince…
Je prendrai soin de ton frère Bambi qui a perdu non seulement son frère, mais son compagnon de jeu.
Il dort à présent dans ton panier, comme s’il voulait rester en contact avec toi.
Ta maman Julie a perdu son premier fils.
Tes sœurs Fifille et Chipie sont très souvent dans la petite niche où tu t’étais réfugié…
Je ne sais pas comment je vais faire sans toi…
JE T’AIME
Patsy, Julie, Bambi, Fifille & Chipie.
Pucci c’était aussi des histoires merveilleuses comme celle-ci que j’ai écrite à une amie le 8 août 2006…
Suzane,
Une petite histoire de chats…
A propos de mon Pucci en particulier et des autres il s’est passé un truc assez extraordinaire hier.
Quand je me suis levée c’était la pagaille dans mon cerisier.
Il y avait un couple d’étourneaux qui criait en volant dans tous les sens.
Je pensais qu’ils se chamaillaient, mais vu que ça durait je me disais qu’il y avait quelque chose d’anormal.
Je suis montée à l’échelle pour voir les buissons où les oiseaux font leur nid, me disant que Théo, le Siamois des voisins devait avoir trouvé le moyen d’y arriver.
L’endroit où les oiseaux font leur nid est un fouillis de buissons très haut à fines branches enchevêtrées.
On n’y rentre pas un bras !
Pour un chat ce serait impossible les branches sont souples et fines et ne supporteraient pas son poids.
Effectivement Théo ne s’y trouvait pas.
Et les oiseaux qui continuaient d’hurler.
Au bout de 2 heures (vers 13h) je sors pour aller donner à manger aux chats, à peine passé la porte je vois Pucci assis sur le petit muret juste devant moi.
Sagement assis avec à ses côtés à 10 centimètres un oisillon qui semblait dormir.
Les autres chats étaient aussi dans le jardin.
J’ai eu une montée d’angoisse pensant qu’il était mort et je l’ai pris imaginant qu’il devait y avoir du sang sous lui.
Non ! Il n’avait rien du tout, il allait parfaitement bien.
C’était un petit étourneau débutant dans ses déplacements qui a atterri au beau milieu de 6 chats.
Je t’assure que je n’en reviens toujours pas.
Quand je revois cette image de Pucci sagement assis tout à côté de cet oisillon j’ai le cœur qui déborde de d’émotion.
Je suis ensuite allée chez mon voisin qui était d’ailleurs sur son toit cherchant à comprendre la panique des oiseaux.
Il a remis ce bébé à proximité du nid et le calme est revenu.
Avoue que c’est extraordinaire.
Je n’ai évidemment pas pris le risque d’aller chercher mon appareil photo (je n’y ai même pas pensé) lorsque j’ai vu cette scène tellement extraordinaire.
Que c’est-il passé entre cet oisillon et mes chats et Pucci en particulier??
Un véritable mystère qui est du domaine de nos félins.
Mon voisin plus rationnel me dit que c’est parce que mes chats ont perdu leur instinct de chasse.
Je t’assure bien que non, il s’est vraiment passé quelque chose de peu commun.
Patsy
Cette petite histoire a été publiée sur le site d’Evana.
Publié par Patsy le 3 juin 2008
Publié par Patsy le 30 mai 2008