Chats perdus et trouvés en Belgique

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  • Mes chats

    La vie de Titoune & Julie & Poyou & Pucci & Chipie & Fifille & Bambi en photos

    TITOUNE
    Née en septembre 1989
    Partie le 2 août 2003
    Titoune avait 14 ans
    (clic sur les photos)







    JULIE
    Née en septembre 1989
    Partie le 30 novembre 2008
    Julie avait 20 ans







    POYOU
    Né le 15 Août 1990
    Parti le 7 décembre 2006
    Poyou allait avoir 17 ans







    PUCCI - Fils de Julie & Poyou
    Né le 13 Juin 1991
    Parti le 30 mai 2008
    Pucci avait 17 ans







    FIFILLE - Fille de Julie & Poyou
    Née le 13 juin 1991
    Partie le 5 mars 2011
    Fifille avait 20 ans







    CHIPIE - Fille de Julie & Poyou
    Née le 13 juin 1991
    Disparue le 23 janvier 2011
    Chipie avait 20 ans







    BAMBI - Fils de Julie & Poyou
    Né le 13 juin 1991
    Disparu le 31 octobre 2009
    Bambi avait 18 ans, 4 mois & 18 jours





Archive for the ‘Témoignages’ Category

ALERTE AU DANGER Des Fenêtres Basculantes pour nos Chats

Posted by Patsy sur 23 avril 2013

Bonjour tout le monde,

Comme vous le savez il m’arrive quelques fois de placer des témoignages ou hommages sur le blog.
Soit parce qu’ils sont particulièrement émouvants, poignants, touchants, mais aussi parce que ce sont des témoignages qui tentent d’éviter que de terribles accidents puissent arriver à d’autres chats.

Celui de Cécile veut nous prévenir du danger qui a tué sa petite puce : les fenêtres à bascule, et je tenais à le partager avec vous.

Je remercie Cécile de nous l’avoir confié.
Patsy

mila

Mila & Cécile,

Dès que je t’ai vue, je t’ai choisie. Tu étais, semble-t-il la plus turbulente mais une fois dans mes bras, tu as posé ta tête sur mon épaule et tu n’as plus bougé. Mon coeur a fondu et je t’ai tout de suite gardée. Déjà je ne voulais plus me séparer de toi.

Très vite ton caractère se dessinait : câline, têtue, tu savais me tromper et te faire rapidement pardonner quand tu faisais une bêtise.
Très mince dès le départ tu as grandi rapidement et tu avais déjà le visage d’une vraie tigresse à quelques mois de vie.
Quand mon ami est venu vivre avec moi, tu l’as adopté si vite que j’en étais devenue jalouse. Tu le suivais plus souvent que moi, tu acceptais davantage ses caresses que les miennes et tu mangeais ton assiette quand c’est lui qui te préparait ta nourriture.
Tu as même montré au vétérinaire que tu étais une gentille fille et qu’il ne fallait pas beaucoup de produit pour faire dodo quand il a fallu te stériliser.
Tu n’étais pas une dominante mais tu montrais aux autres matous que tu étais la maîtresse de ta maison en leur soufflant dessus. Jamais tu ne t’es bagarrée, jamais tu n’as été blessée.

Quand nous avons déménagé, tu as de suite pris possession du jardin et tu gambadais tranquillement sur les murets.
Très vivace, énergique et sotte, tu as vite fait connaissance avec l’escalier. Il t’a montré qu’il était le plus fort et tu l’as compris. Tu l’as vaincu et tu t’es maîtrisée pour ne plus dévaler trop vite ses marches et tomber à ses pieds.
Te rappelles-tu du jour où tu es tombée dans la courette du voisin ? Tu ne savais plus remonter et tu miaulais à tue-tête pour que quelqu’un vienne te délivrer. J’ai dû descendre avec une échelle et te prendre dans les bras pour te hisser au sommet pour que tu retrouves enfin ta liberté.

Après 2 ans de vie commune, je réalisais qu’à chaque fois que nous partions au travail, cela te faisait de la peine. Tu restais seule la journée, sans beaucoup jouer. J’avais décidé de t’offrir un petit compagnon rien que pour toi. Aussi quelques mois avant sa venue, je t’avais habituée à avoir d’autres amis félins à la maison : des chats de passage, en pension, venaient le temps d’une ou de deux semaines faire connaissance avec toi et partager la maison. J’ai ainsi pu réaliser que tu t’entendais davantage avec les mâles qu’avec les femelles.

milaPuis un jour, alors qu’Emmanuel était au travail et que moi je conduisais mon papa à l’hôpital, je ne sais pas ce qu’il s’est passé durant ces quelques petites heures d’absence mais nous t’avons retrouvée coincée dans la fenêtre à moitié ouverte. Dès que j’avais ouvert la porte d’entrée, j’avais pu entendre ton horrible cri de détresse et de douleur. Je savais que tu avais dû être coincée mais je ne savais pas où. Les quelques mètres qui séparaient la porte d’entrée du lieu où tu te trouvais m’ont paru interminables. La terrible vision me fouetta le sang et déchira mon cœur. Tu étais là à miauler, coincée au bassin par la charnière de la fenêtre. J’étais trop petite pour t’atteindre et j’ai hurlé au secours à mon ami. Plus grand il te soutenait rapidement tandis que moi je faisais le tour de la véranda pour décrocher tes pattes arrières. Une fois qu’il t’a enlevée de ton piège, il t’a directement et délicatement posée à terre…J’ai de suite vu que tes pattes arrières avaient été touchées et que tu ne bougeais plus de ce côté-là…déjà je pleurais toute ma haine envers ces fenêtres, envers mon absence, envers je ne sais pas quoi qui t’a poussé à sauter jusque là, envers le temps, envers tout le monde…

Emmanuel essayait de me rassurer en me disant que tu avais été coincée un moment et qu’il fallait que le nerf se rétablisse et revive. Après quelques courtes minutes, dans mes bras, tu miaulais encore davantage, tu hyper-ventilais de la bouche. Là j’ai vu du sang sur ta langue…j’ai cru que c’était fini pour toi. Un coup de fil plus tard à ma belle-sœur et nous filions en urgence chez un vétérinaire qui consultait le soir. Dans la voiture, tu ne cessais de hurler ta douleur, ton impuissance à bouger ton arrière-train. Tu me mordais et griffais pour essayer de te libérer de ce mal, mais rien n’y faisait.
Sur la table froide de la vétérinaire, tu bougeais encore, tu te hissais avec tes pattes avant, tu n’acceptais pas que l’on te manipule pour voir les dégâts à ton corps. Le verdict tomba comme un poignard dans mon ventre : tu risquais la paralysie de l’arrière-train. Il fallait attendre 5 jours pour voir l’évolution de ton état. 5 jours c’est long, très long…et encore sans espoir de guérison.

Le choix de te laisser chez le docteur afin que tu puisses uriner et déféquer dans une cage transpercée m’a été pénible. Tout cela pour que tu ne sois pas souillée par ta propre urine. Comme je m’en veux de ne pas avoir pris le temps de vivre ces derniers instants avec toi.

De retour à la maison, j’essaye de comprendre ce qui a bien pu t’arriver et là je découvre que tu as dû rester coincée un bon moment car, par temps, par peur, par mal, tu avais vidé ta vessie et tes intestins sur la fenêtre. A l’intérieur, spectacle encore plus horrifiant pour moi, je me rendais compte que tu avais essayé de toutes tes forces de sortir de ce piège en mordant et griffant tout ce que tu pouvais atteindre. C’est ainsi que j’ai vu le morceau de bois qui accueillait la vaisselle, déchiqueté sur tout son côté et taché de sang. C’est à cause de cela que tu saignais dans la bouche. Puis l’éponge rongée, des boîtes déchirées, la bouteille de savon de vaisselle percée de trous. Il n’y avait plus de liquide ! Peut-être avais-tu tout bu ? Nous avions téléphoné alors à la vétérinaire pour dire que tu aurais pu boire ce produit mais cela ne devait pas être le cas car tu n’avais pas de souillure huileuse sur le pelage.

Le lendemain, durant la pause de midi à mon boulot, je demande des nouvelles au vétérinaire. Les résultats sont assez négatifs. Aucune évolution de tes membres mais en plus tu refuses de manger et de boire. Le test des aiguilles est toujours négatif, tu ne réagis à rien, même pas quand elle t’enfonce toute l’aiguille sous la queue ou dans une patte. Le soir, nous venons te voir remplis d’espoir. Mais la vision n’est pas belle. Tu bouges à peine la tête, tu ne réagis même pas au liquide que tu reçois dans le corps. Tu ne sembles même pas me reconnaître. Tu souffres terriblement, je m’en rends compte. J’ai mal pour toi. La vétérinaire continue de dire que c’est mauvais signe. Je demande si je peux te donner ta nourriture préférée…elle n’y voit aucun inconvénient. Mais tu ne sembles même pas sentir la bonne odeur des crevettes, tu détournes lentement la tête et hale un timide miaulement de désespoir. Je te prends dans mes bras, tu te laisses aller, tu ne t’accroches même plus, je trouve que as froid…un nouveau test d’aiguille pour tester ta sensibilité. Cette fois elle remonte plus haut dans le dos et tu n’as aucune réaction. Je ne peux pas continuer à te voir ainsi, je souffre terriblement de te voir dans un état pareil. J’essaye de me convaincre que s’il faut t’endormir pour t’aider à passer le cap ce serait pour ton bien. Mais je ne peux m’y résoudre. Plus que 4 jours, j’attends encore 3 jours et je prendrai alors la décision.

Le surlendemain de la catastrophe, je téléphone à nouveau au vétérinaire. Tu ne manges toujours pas, pourquoi ? Tu ne veux même pas de ton bon lait, tu ne bouges même plus la tête…bats-toi ma chérie, tu es la plus forte ma petite puce…je dis cela plus pour me convaincre car selon la vétérinaire il faut déjà penser à t’endormir ce soir. Dans l’après-midi je me rends compte que la vétérinaire n’a peut-être pas tout tenté. J’arrive à obtenir un rendez vous chez un spécialiste : un neurochirurgien. On a rendez-vous à 18h30-19h00.

18h00, on arrive chez la vétérinaire. Elle accepte, sans grand espoir de réussite, qu’on aille voir un spécialiste. Elle se tourne, ouvre la porte de la pièce où tu te trouves. Je suis derrière elle, je veux te voir, te parler, te caresser, te prendre dans mes bras, t’embrasser. Elle te prend sur le côté et … met sa main devant ton museau pour voir si tu respires encore. Je me tourne à mon tour pour dire à Emmanuel que c’est trop tard, qu’on arrive trop tard, que c’est fini. En effet, ta tête pend, tu es encore molle. Tu viens de rendre ton dernier souffle. Ton corps n’est pas encore tout froid, il n’est pas chaud mais il n’est pas rigide, pourquoi tu n’as pas tenu le coup ? Le docteur te dépose sur la table et écoute ton cœur…plus aucun espoir, tu t’es éteinte. Tes yeux sont encore à moitié ouverts, ta bouche très légèrement aussi. Je ne veux pas y croire, pas toi, ma puce… Mon corps est pris de tremblements. Soudain, j’ai froid. Je ne veux pas croire que tu es partie, pas maintenant. On a rendez-vous chez le spécialiste. Il va te sauver, lui. S’il te plaît, reviens !

Je refuse l’annonce de ta mort, je n’ai pas eu le temps de te dire au revoir. Tu n’auras pas de petit compagnon. Tu étais si jeune, toute la vie devant toi, tant d’amour à recevoir…

A ce jour encore des questions sans réponses : de quoi es-tu morte ? Une paralysie ne peut pas remonter, tu avais dû avoir d’autres blessures qui n’ont pas été vues ni soignées, as-tu souffert ? J’espère sincèrement que non ou pas trop. Pourquoi la vétérinaire ne t’a-t-elle pas mise un baxter pour te nourrir artificiellement ? Tu aurais pu avoir de la force pour lutter davantage et alors avoir le temps pour aller voir le spécialiste ? Qui ou quoi t’a effrayé pour sauter dans cette fenêtre si haute, si étroite ? As-tu senti que nous étions là avant de partir ? Sais-tu que je t’aime énormément et que tu me manques terriblement ?

milaCe soir, on est vendredi et chaque matin et chaque soir depuis ton départ, je lâche toutes les larmes de mon corps. Le soir est pénible sans toi car tu ne viens plus sur le lit t’endormir sur notre ventre ou entre nos jambes. Tu ne nous attends plus derrière la porte quand on rentre du travail. Tu ne viens plus « mendier » à table quand tu entends le bruit du couvert contre l’assiette. Le matin, tu ne viens plus nous réveiller à six heures en marchant sur nous et en accrochant mes cheveux. Tu ne bois plus l’eau qui a coulé durant la nuit et qui s’est couchée dans le bain. Tu ne descends plus les escaliers en miaulant. Tu ne grattes plus la porte pour entrer ou sortir. Tu ne te couches plus sur ton coussin en-dessous de notre lit. Tu ne cours plus après les souris-jouets, tu ne te frottes plus à mes mollets pour demander la fin de mon bol de lait…tu n’es plus là et je ne le crois pas.

Un jour tu reviendras ma petite Mila. Un jour on se retrouvera.

Cécile,
Le 9 août 2009
http://www.ecrimagine.com/

Il y a énormément de témoignages sur le danger que représente les fenêtres basculantes sur Internet.
Ne JAMAIS laisser une fenêtre de ce type ouverte en votre absence et JAMAIS sans surveillance !
Patsy

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Jimmy, retrouvé au bout de 2 ans – Ericeira – Portugal

Posted by Patsy sur 1 avril 2012

Bonjour Patsy,

Je voudrais te raconter une histoire incroyable qui m’est arrivé, et qui illustre bien qu’il ne faut jamais perdre espoir quand on perd un chat.

Il y a deux ans, une dame m’a écrit en me demandant de voir si son chat noir viendrait manger dans une de mes colonies, car il était perdu. Cette dame habite à environ 10 km de chez moi et assez loin de mes colonies d’errants, mais on ne sait jamais, d’autant plus qu’à l’époque j’avais deux colonies du côté de chez elle (dont les chats sont venus au Refuge après).

J’ai bien fait attention, mais je n’ai jamais vu son chat.

Vendredi dernier, une amie va faire ses courses dans la ville de pêcheurs près de chez moi, et elle voit dans une rue un chat noir en mauvaise état. Elle s’approche et voit qu’il s’agit d’un chat câlin, qui demande à manger. Elle lui donne à manger et de l’eau, et elle part. Mais, 2 heures après, elle se décide à aller voir encore le chat, en amenant une boîte de transport. Il y était toujours et il est tout de suite venu vers elle. Elle l’a pris et m’a téléphoné pour voir si je pouvais l’aider.

Nous avons mis le chat en clinique, car il était trop maigre et sale.

Puis, je me suis rappelé de l’appel de cette dame. Sans grand espoir, puisque 2 ans étaient passés, et que ce chat était à environ 12 km de chez elle, je l’ai contacté. De par la photo, la dame a dit qu’il ressemblait à son chat, mais qu’elle irait le voir tout de suite, car son chat avait une toute petite tâche blanche sur le ventre, elle en serait sûre.

Et c’était bien LUI !!!!!!!!

Ce chat s’était perdu le 25 mars 2010, et il est revenu à la maison exactement deux ans après, le 25 mars 2012 !!!

Il s’appelle Jimmy…
Ce noir Jimmy, doux et tendre, et qui a reconnu sa famille deux ans après.
Il est revenu très malade, tu sais, et il n’est plus très jeune, mais il est chez lui.

Je suis toute éblouie de cette aventure, et j’ai encore du mal à y croire.
Il est clair, que la divulgation de l’information est décisive.
Je t’embrasse
Helena

Gatos Livres
Ericeira – Portugal

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Une idée qui peut faciliter la prise de certaines préparations de médicaments pour un chat(on)

Posted by Patsy sur 18 juillet 2011

 Bonjour tout le monde,

J’ai eu l’idée de faire préparer le Flagyl prescrit, sous la forme de pilules de gomme arabique, pour traiter Minie & Caramel, deux chatons que j’ai adoptés, contaminés par le Giardia, le Panacur n’ayant pas été efficace.

Voici comment se présentent les pilules de gomme arabique :
Sur une des photos (cliquez sur la photo pour l’agrandir), une pilule est placée à côté de la plus petite gélule utilisée pour les préparations courantes en pharmacie.
(Gélule bien trop grosse pour être donnée à un chat et a fortiori à un chaton).

Comme on peut le voir, cette pilule est petite et ronde et, très facile à faire avaler à un chat(on) en la lui mettant correctement dans la bouche.
De plus elle reste assez souple et malléable, ce qui fait que si elle est recrachée par le chat on sait lui redonner une forme bien ronde.
Autre avantage, elle ne fond pas comme un comprimé le fait souvent lorsqu’il est en contact avec de l’humidité, dans le cas qui nous intéresse c’est la salive.
Donc si la pilule est recrachée, on ne doit pas reprendre une nouvelle pilule parce que celle-ci ne sera pas à moitié fondue et forcément le chat n’aura pas plein de médicament à moitié fondu dans la bouche et on sait correctement redonner la même pilule, même si le chat a mordu dedans et avalé un morceau, on lui redonne une forme ronde avec ce qui reste.

Préparé de cette façon, cela évite des situations impossibles avec un médicament comme le Flagyl, qui a un goût absolument impossible pour être mélangé dans de la nourriture, et pour ce qui est de le dissoudre et de le donner dilué avec une seringue, c’est abominable pour le pauvre chat.

Dommage que je n’ai pas pensé aux pilules de gomme arabique plus tôt pour d’autres médicaments ou préparations, cela m’aurait bien simplifié la vie et surtout celle de mes chats.

Un petit truc donné par un pédiatre au pharmacien Helin, pour aider un chat à avaler une pilule qu’on vient de lui mettre en bouche, qui est de souffler un petit coup sec sur sa figure, est efficace.
Le chat(on) un peu surpris a le réflexe d’avaler 🙂

Patsy

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INFOS – TEMOIGNAGE POUR KIWI

Posted by Patsy sur 29 février 2008

Bonjour tout le monde,

J’ai reçu hier le témoignage d’Olivier qui me parlait de sa petite Kiwi partie rejoindre les Anges le 14 février 2008.
J’ai déjà pensé faire une rubrique « témoignages » mais hélas le temps me manque.
Alors exceptionnellement pour toutes les petites Kiwi et pour tous les Olivier je vous laisse avec son témoignage…
Patsy

Chère Madame,

Depuis quelques années, ma femme et moi recueillons régulièrement les chats abandonnés qui viennent « frapper » à notre porte (ils se refilent l’adresse, comme dit notre vétérinaire !).

Il y a encore 2 semaines, notre grande famille féline comptait 7 adorables membres.
Le 14 février dernier, Kiwi, une belle femelle rousse et blanche de 4 ans et demi nous a quittés.
Par ce message, je voulais témoigner du calvaire qu’a vécu cette pauvre bête durant sa courte existence.

Kiwi était épileptique.
Elle faisait des crises régulières, intenses et impressionnantes.
L’origine de sa maladie était un grave traumatisme lié aux mauvais traitements infligés par ses premiers maîtres.
Kiwi avait 1 an lorsqu’elle nous a été confiée par notre vétérinaire, après que ses premiers maîtres aient voulu s’en débarrasser.
Ils s’étaient rendus chez notre vétérinaire pour la faire euthanasier, parce qu’ils « n’en avaient plus envie ».
Notre vétérinaire a refusé, et ne les a pas laissés repartir avec le chat après qu’ils se soient vantés de certains « jeux » : figurez-vous qu’ils ont déclaré mettre cette pauvre bête terrorisée dans la gueule de leur Rottweiler pour s’amuser…
Lorsque nous l’avons faite stériliser, le vétérinaire a découvert que Kiwi avait reçu des coups de pieds si violents de ces gens que certains de ses organes avaient bougés.
L’un de ses ovaires était collé à la paroi de l’abdomen.

Kiwi avait un calmant à prendre tous les jours pour réduire la fréquence des crises.
Mais celles-ci revenaient malgré tout à la moindre émotion forte.
Ces derniers temps, les crises survenaient même dans son sommeil, preuve que le traumatisme était profondément ancré en elle.

Il y a deux semaines, une crise a entraîné des lésions cérébrales graves irréversibles et nous l’avons laissée partir, noyés de chagrin.
En dépit de sa maladie, Kiwi était un chat plein de vie, très affectueux et attachant.

Elle nous manque beaucoup.

Malheureusement, ses bourreaux n’ont pas pu être identifiés et leur cruauté est restée impunie.
Pourvu que jamais un autre animal ne croise leur route…

Merci, chère Madame, de m’avoir lu.
Olivier Rollinger

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